COTE D'IVOIRE/Pression policière

OPERATION "EPERVIER 3" FAIT PRENDRE DU RECUL AUX "MICROBES"

Comptant freiner le phénomène délicat de « microbes » en Côte d’Ivoire, le Directeur Général de la police nationale avait initié l’opération « épervier » en 2016. Et l’on assistait aux rafles, aux poursuites et aux interpellations. Mais cela n’était pas assez suffisant pour éradiquer ce phénomène. Ces « microbes » dont l’âge varie entre 10 et 30 ans, continuaient d’être les auteurs de violences, voles, meurtres… Ces victimes s’agrandissaient à telle enseigne que les populations étaient désemparées. Mais l’assassinat ressent d’un jeune policier a stimulé l’opération « épervier » de 2016, qui était un peu latente.
Koffi Yao Esaï, en service au palais de justice du plateau, avait été battu et égorgé par « les microbes », le 30 septembre aux environs de 20 heures à yopougon sable. Il était en tenue civil.  Ce meurtre de trop a fouetté l’orgueil de ses frères d’armes qui ont resurgi avec l’opération « épervier 3». Cette opération visant principalement la commune de yopougon s’est répandue sur Abidjan. Pour ce fait, un effectif de 1500 forces de l’ordre pour traquer ces jeunes criminels. Réactivée après l’assassinat de Koffi Yao Esaï, cette opération « Epervier 3» est entrain de fragiliser ces « microbes ». Les rafles orchestrées fréquemment  ont réduit les activités nocives de ces derniers. Aujourd’hui, le phénomène de « microbes » a pris du recul. De source policière, l’opération en question se tiendra jusqu'à janvier 2018. Et après janvier ? 



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