Discours de Macron à l’université d’Ouagadougou : ses deux projets salutaires aux africains.

Discours de Macron à l’université d’Ouagadougou : deux points clés 

 Ce mardi 28 novembre, le président français, Emmanuel Macron, a fait un long exposé oratoire devant une population burkinabè réunie pour la cause á l’université d’Ouagadougou.  Dans son discours il a touché les points sensibles qui sont sujets de préoccupations dans les débats africains. Parlant des problèmes auxquels l’on s’attendait, immigration, santé, sécurité, culture…
De tous les propos du président français, deux projets mentionnés répondent á quelques uns des attentes des africains. Citons l’immigration et la santé. Deux secteurs préoccupants. Concernant l’immigration en France, le président Emmanuel a donné la possibilité de pouvoir sauver l’Afrique par les africains eux-mêmes. « La mobilité ce ne sont pas seulement les études c’est une circulation plus large, une circulation croisée, la circulation choisie des talents. C’est pourquoi je souhaite que la France puisse accueillir 1000 nouveaux talents africains chaque année dans le domaine de la création d’entreprises, dans la recherche, dans l’innovation dans la culture, dans le sport. » A-t-il fait entendre aux burkinabé.
Pour ce qui est de la santé, l’Afrique est mal classée. Le président Macron a fait le constat dans son discours : « Ce dont l’Afrique a besoin, ce sont de financements pour ouvrir des structures de soins où ces médecins pourront exercer avec les meilleures technologies, c’est de développer la télémédecine, les infrastructures indispensables, je demanderai pour cela aux fonds d’investissements privés français, aux assureurs français, de proposer aux pays africains de devenir les actionnaires privilégiés des champions africains de la Santé. Concrètement, je veux que des financements privés français servent demain à ouvrir des cliniques de qualité à Abidjan, Dakar, Ouagadougou. La France doit aussi avoir ce rôle.
Enfin sur la santé, nous nous trouverons aussi aux côtés de ceux qui combattent contre le trafic de faux médicaments, ce fléau parcourt toute l’Afrique, il touche non seulement les malades, mais bien souvent les plus pauvres, dans une injustice au carré, ce combat que la France a initié avec plusieurs autres à Cotonou, en 2009, je souhaite que nous puissions le poursuivre, l’accroître, pour éradiquer ce fléau. »

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