EMMANUEL MACRON, SEUL "AVOCAT" DES MIGRANTS AFRICAINS MARTYRISES

Le président  français demande des sanctions lourdes contre la Libye   

 Le traitement inhumain des migrants africains avait été signalé au lendemain de la chute du président Kadhafi. La junte militaire, jointe par une partie de la population, pourchassaient les migrants africains partout en Libye. Beaucoup d’africains avaient été tués. Les plus chanceux étaient capturés, faits esclaves et vendus publiquement. Ces agissements étaient connus. Des preuves de viols, de tueries et de délits esclavagistes ne manquaient pas. L’ONU, l’UE et bien d’autres institutions internationales le savaient bien. Plus de cinq ans que les migrants africains vivent ce calvaire. Aujourd’hui leur souffrance suscite des préoccupations parce que la chaine de télévision américaine CNN a rendu public le marché d’esclaves migrants en Libye. Pour décrier cela, des africains indignés se sont manifestés dans plusieurs endroits. Pour réclamer justice, le regard de l’Afrique est tourné vers les organisations internationales telles que l’Onu et l’Union Européenne. Quelle sanction l’ONU et l’UE prendront-elles contre la Libye devenue un pays esclavagiste ?
Le président Emmanuel Macron  a condamné ce qui se passe en Libye. Il est allé dans le même sens que les africains qui ont manifesté devant les Ambassades Libyennes. Ils ont souhaité que ces traitements inhumains en Libye soient déclarés « crimes contre l’humanité ».

Ainsi, selon Jeune Afrique, après la diffusion d'images d'un marché aux esclaves de migrants africains en Libye, le président de la République Emmanuel Macron a demandé une réunion du Conseil de sécurité des Nations unies pour aborder la question de ces ventes qu'il qualifie de "crimes contre l'Humanité".

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